Ron Paul est d’accord avec moi sur le terrorisme!

« Ça fait environ 16 ans que les États-Unis mènent une guerre contre le terrorisme et le résultat le plus visible est une réduction des libertés individuelles, une augmentation de la surveillance des citoyens, l’intrusion dans la vie privée et la réduction de la liberté d’expression, sans oublier les milliers de militaires et civils décédés sur le terrain. Malgré cela, la menace demeure toujours présente et a probablement même augmenté. Pourtant, les dirigeants du G7 viennent de renouveler leur vœu de combattre le terrorisme lors du Sommet en Sicile.

 

D’autre part, l’élément le plus notoire du récent voyage outre-mer du POTUS, Donald Trump, est une entente de commerce d’armement avec l’Arabie Saoudite, une dictature totalitaire, une théocratie extrémiste qui non seulement utilise ces armes pour oppresser la population tout en permettant à la famille royale de vivre une vie de luxe, mais supporte aussi l’extrémisme religieux et les activités terroristes. Non seulement les américains bombardent les civils, mais en plus ils soutiennent leurs oppresseurs! C’est à rien n’y comprendre… »

Ron Paul est d’accord avec moi sur le terrorisme!

L’Europe de l’économie et du droit, ça ne marche pas

« Ainsi, de nombreux pays – parce qu’ils y sont poussés par les circonstances et non par “populisme”, par quelques viles passions “anti-européennes” ou par volonté de “repli national” – transgressent ces règles ou les contournent. L’Irlande et le Luxembourg transgressent les règles de la concurrence non faussée en pratiquant de longue date un dumping fiscal agressif ; les pays d’Europe du Sud, victimes de la crise et d’une désindustrialisation accélérée, transgressent les règles du Pacte budgétaire ; l’Allemagne, qui doit faire face au défi du vieillissement de sa population, dégage une épargne incompatible avec les équilibres macroéconomiques de la zone euro et fait fi du ratio maximal d’excédent courant autorisé par Bruxelles. Enfin, les pays d’Europe centrale, qui ont dû faire face à l’afflux de centaines de milliers de migrants en 2015, ont également transgressé de nombreuses règles sur la libre circulation des personnes et l’accueil des réfugiés dans l’espace Schengen.

Du coup, si plus personne ne respecte les règles européennes, que reste-t-il de l’Union ? Tout cela ne se résume pas à une simple question institutionnelle qu’on pourrait régler via une nouvelle réforme du fonctionnement de l’UE, en ajoutant des procédures aux procédures et en empilant de nouvelles institutions sur celles qui existent déjà (en créant un Parlement de la zone euro par exemple, ou en augmentant le budget propre de l’Union). »

David Cayla et Coralie Delaume : « L’Europe de l’économie et du droit, ça ne marche pas »

La globalisation vs. le peuple

« On la croyait acquise, irrévocable. Elle était censée sécréter quasi-mécaniquement le bien être, augmenter la productivité à la faveur des échanges commerciaux libéralisés. Toutes les barrières furent donc abattues pour favoriser la globalisation car il serait dit que marchandises et capitaux circuleraient sans contrôle ni régulation. Et les perdants d’aujourd’hui –si perdants il y aurait au sein de nos sociétés occidentales!- seraient compensés demain par une élévation de leur niveau de vie. On avait pourtant négligé de nous dire que les grands bénéficiaires de la globalisation ne seraient pas seulement les travailleurs des pays en développement, et tant mieux pour eux ! Les riches et les nantis de nos nations occidentales -qui n’en avaient pas vraiment besoin– furent effectivement –chez nous- les grands gagnants de la globalisation, par commerce, par spéculation et par investissement interposés. »

La globalisation vs. le peuple

Comment le Portugal a gagné la lutte contre la drogue en ne la menant pas

« Cela expliquerait pourquoi une étude de 2010 dans le British Journal of Criminology a révélé qu’après la dépénalisation, le Portugal a observé une réduction significative de l’emprisonnement de prétendus trafiquants de drogue, de 14 000 en 2000 à 5 000 en 2010. En fait, la proportion de personnes incarcérées pour crimes commis sous l’influence de stupéfiants ou pour nourrir leur addiction a chuté de 41% en 1999 à 21% en 2008.

En réorientant les ressources précédemment allouées à l’arrestation et à la mise en prison de toxicomanes, le Portugal a non seulement réprimé son problème de drogue, mais il a créé une société plus saine. Alex Steven, président de la Société internationale d’étude de la politique pharmaceutique, a déclaré : « La principale leçon à tirer, c’est que la dépénalisation de la drogue ne conduit pas nécessairement à la catastrophe, et elle libère des ressources pour offrir des réponses plus efficaces aux problèmes que la consommation de drogues engendre. » »

Comment le Portugal a gagné la lutte contre la drogue en ne la menant pas

America’s gun problem, explained

« To understand why that is, there’s another important statistic: The US has by far the highest number of privately owned guns in the world. Estimated in 2007, the number of civilian-owned firearms in the US was 88.8 guns per 100 people, meaning there was almost one privately owned gun per American and more than one per American adult. The world’s second-ranked country was Yemen, a quasi-failed state torn by civil war, where there were 54.8 guns per 100 people. »

gun control
gun ownership vs gun death

https://getpocket.com/explore/item/america-s-gun-problem-explained-1060655345

Les célébrités, leurs fondations et ONG, sont le masque souriant de la machine corporatiste

« Les célébrités jouent un autre rôle majeur : celui d’armes de distraction massive. L’enquête que je mentionne précédemment révèle également que les gens qui s’intéressent le plus aux célébrités sont les moins engagés en politiques, les moins susceptibles de manifester et de voter. Ce qui contredit largement l’affirmation auto-justificatrice souvent véhiculée par les médias selon laquelle les célébrités nous connectent à la vie publique.  »

« Il souligne que la consommation éthique dépend de la circulation d’images dont on pense qu’elles incarnent l’éthique. Et pourtant, leur validité et leur potentiel de diffusion requièrent un certain niveau d’ignorance et de préjugés de la part des consommateurs qu’elles ciblent. La consommation éthique ignore souvent les contextes environnementaux et sociaux plus vastes au sein desquels elle opère. Elle fonde sa prétention éthique sur l’occultation de divers aspects de la production et de la consommation de ses marchandises. […] Il y a cependant, un autre effet plus insidieux que Carrier remarque. La consommation éthique repose sur une croyance sous-jacente, renforcée par chaque achat, selon laquelle « les choix de consommation personnels sont un moyen approprié et efficace pour corriger les nuisances engendrées par le système de production capitaliste ». »

« Le mode de vie confortable et hautement technologique de l’européen (ou de l’américain) moyen est flagramment et largement insoutenable pour la planète. Inciter le monde entier à l’adopter est une forme de suicide. »

Les célébrités, leurs fondations et ONG, sont le masque souriant de la machine corporatiste

Barack Obama n’est pas le super-président que vous imaginez

« Une étude publiée en 2016 par le Pew Research Center (en anglais) montre même que l’antipathie entre sympathisants démocrates et républicains n’a jamais été aussi élevée en vingt-cinq ans.

Outre le clivage politique, le fossé s’est aussi agrandi entre les communautés. « Son élection a agité une autre fraction de la population blanche, qui reste conservatrice et raciste », analyse Orlando Patterson, professeur en sociologie à l’université d’Harvard et référence sur les questions raciales aux Etats-Unis, interrogé par franceinfo. Un sondage publié en 2015 par le New York Times (en anglais) confirme que les Noirs et les Blancs ont le sentiment que leurs relations se sont détériorées depuis 2009.  »

http://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/barack-obama-n-est-pas-le-super-president-que-vous-imaginez-ses-quatre-plus-gros-rates-a-la-maison-blanche_1902977.html

Un monde fragmenté. Les forces centrifuges de la mondialisation

« LA MONDIALISATION, l’intégration par les échanges, la circulation des personnes, des services et des biens, les tendances à l’uniformisation culturelle ont pu faire croire à une convergence vers l’unité du monde et à la construction d’une « communauté internationale ». Certains avaient théorisé la fin de l’histoire, d’autres encore entrevoyaient que la planète deviendrait plate grâce à l’abolition des barrières physiques et mentales que devait permettre la diffusion universelle des technologies d’information et de communication. L’Europe, construite sur le droit et sur la culture du compromis, apparaissait comme la pointe avancée de ce mouvement. Elle avait aboli la violence comme instrument de règlement des différends entre Etats et au sein des Etats, montrant ainsi l’exemple au reste du monde. Mais l’Union européenne se trouve désormais confrontée à la remise en cause de sa propre cohésion interne, sous l’effet de la crise économique, de la fatigue des opinions vis-à-vis des ambitions intégratrices, et des menaces, dans la suite des crises migratoires, sur ce qui est l’une des manifestations les plus fortes d’unité, Schengen et la libre circulation des personnes. »
http://www.diploweb.com/Un-monde-fragmente-Les-forces.html

Le revenu universel ou l’esprit de défaite

« Cela exonérerait de tout effort de changement, de simplification des normes, d’allégement des contraintes législatives, fiscales et réglementaires pesant sur les entrepreneurs, de lutte contre les rentes (patronales, syndicales, foncières, …), de réforme du système éducatif et de formation, afin de promouvoir davantage l’égalité des chances et d’éviter de concentrer l’essentiel des accès aux grandes écoles aux enfants des catégories sociales favorisées et ceux des enseignants, etc. Toutes ces mesures permettraient à chacun d’optimiser son potentiel et créeraient les conditions d’un meilleur développement économique, nécessaire pour financer le devoir de solidarité au bénéfice de plus faibles de nos sociétés. »

http://la-chronique-agora.com/revenu-universel-esprit-defaite/

Doomsday Prep for the Super-Rich

« If the world ends—and not even if the world ends, but if we have trouble—getting contacts or glasses is going to be a huge pain in the ass,” he told me recently. “ »

« Survivalism, the practice of preparing for a crackup of civilization, tends to evoke a certain picture: the woodsman in the tinfoil hat, the hysteric with the hoard of beans, the religious doomsayer. But in recent years survivalism has expanded to more affluent quarters, taking root in Silicon Valley and New York City, among technology executives, hedge-fund managers, and others in their economic cohort. »

« Most people just assume improbable events don’t happen, but technical people tend to view risk very mathematically.” He continued, “The tech preppers do not necessarily think a collapse is likely. They consider it a remote event, but one with a very severe downside, so, given how much money they have, spending a fraction of their net worth to hedge against this . . . is a logical thing to do.” »

« To manage that fear, Dugger said, he has seen two very different responses. “People know the only real answer is, Fix the problem,” he said. “It’s a reason most of them give a lot of money to good causes.” At the same time, though, they invest in the mechanics of escape. He recalled a dinner in New York City after 9/11 and the bursting of the dot-com bubble: “A group of centi-millionaires and a couple of billionaires were working through end-of-America scenarios and talking about what they’d do. Most said they’ll fire up their planes and take their families to Western ranches or homes in other countries.” One of the guests was skeptical, Dugger said. “He leaned forward and asked, ‘Are you taking your pilot’s family, too? And what about the maintenance guys? If revolutionaries are kicking in doors, how many of the people in your life will you have to take with you?’ The questioning continued. In the end, most agreed they couldn’t run.” »

« As public institutions deteriorate, élite anxiety has emerged as a gauge of our national predicament. “Why do people who are envied for being so powerful appear to be so afraid?” Johnson asked. “What does that really tell us about our system?” He added, “It’s a very odd thing. You’re basically seeing that the people who’ve been the best at reading the tea leaves—the ones with the most resources, because that’s how they made their money—are now the ones most preparing to pull the rip cord and jump »

http://www.newyorker.com/magazine/2017/01/30/doomsday-prep-for-the-super-rich