Corée du Nord: pourquoi la prolifération nucléaire?

« La Corée du Nord semble mener un programme nucléaire depuis 1989. Elle s’est officiellement retiré du Traité de Non-Prolifération eu début de 2003, et a réalisé son premier essai en 2006. Elle reste cependant loin des capacités d’Israël, de l’Inde ou du Pakistan en matière de nombre d’armes, puisque l’on considère qu’elle ne disposerait que de 10 à 15 armes, avec la capacité de monter à 30 d’ici 3 ans. Le programme nord-coréen apparaît clairement comme « défensif » dans le sens stratégique, dans la mesure ou il sert essentiellement au gouvernement de la Corée du Nord à obtenir la sanctuarisation de son territoire[5]. L’usage « politique » de ce programme est rendu évident par les longues négociations qui ont eue lieu dans les années 1990 et les années 2000. Il est donc assez étonnant que, dans ce contexte, on fasse autant de bruit autour de ce programme qui s’avère en réalité bien plus limité, et bien moins « opérationnel » que les programmes d’Israël, de l’Inde et du Pakistan. »

Corée du Nord: pourquoi la prolifération nucléaire?

Plus de lien :

http://reseauinternational.net/coree-ne-pas-confondre-coercition-et-dissuasion/

https://www.vox.com/world/2017/5/9/15516278/north-korea-more-rational-than-you-think

 

What Happened to Myanmar’s Human-Rights Icon?

« Kenneth Roth, the executive director of Human Rights Watch, thinks that it is naïve to be disappointed in Aung San Suu Kyi. He noted that, as early as 2012, she had gone out of her way to avoid meeting him, despite his organization’s decades of support for her cause. “We were already beginning to criticize her on the Rohingya issue,” he said. “I guess she didn’t want to be in the company of someone who dared to criticize her.” Roth sees Suu Kyi’s refusal to speak out against the ethnic cleansing of the Rohingya as a political calculation. “She’s thinking, It’s not worth it, these people are too unpopular for me to bother defending,” he said. »

“Aung San Suu Kyi has the benefit of having become an icon without saying a whole lot,” Kenneth Roth, of Human Rights Watch, told me. “Havel came to his position by saying a lot, by being a moral voice. Aung San Suu Kyi didn’t say much at all. She was a moral symbol, and we read into that symbol certain virtues, which turned out to be wrong when she actually began speaking.” Suu Kyi was not an intellectual, like Havel, or a freedom fighter, like Mandela, or an organizer, like Walesa. And, unlike her father, she did not die before her legend could be tarnished. »

https://www.newyorker.com/magazine/2017/10/02/what-happened-to-myanmars-human-rights-icon

Le durcissement de la guerre froide avec la Russie

« Au cours de la campagne présidentielle, un certain nombre de membres de l’équipe de Donald Trump se sont entretenus avec des diplomates russes, ce qui semble relever du bon sens pour une équipe visant à diriger la première puissance militaire mondiale, mais est vécu comme une potentielle trahison par la presse américaine, les néoconservateurs républicains et les démocrates.

Outre ces égarements, deux agences américaines de sécurité ont accusé la Russie d’interférence dans les élections (via le piratage des emails du parti démocrate). Ces accusations sont traitées comme des faits indiscutables par les médias. Pourtant, à ce jour, aucune preuve tangible n’a été apportée. Tout repose sur des déclarations de la CIA et du FBI et un rapport qui, contrairement à ce qui est souvent dit, n’implique qu’une infime partie de deux organismes de sécurité américaine sur dix-sept (la NSA en particulier ne se serait pas prononcée). (11) De plus, même si ces accusations s’avéraient exactes, elles seraient assez « risibles » comparées aux pratiques américaines d’intervention dans les affaires des autres pays.

On rappellera simplement les documents rendus publics par la CIA qui attestent de l’assassinat par les Américains du dirigeant démocratiquement élu qui avait renversé le Shah d’Iran en 1953, et plus proche de nous les interventions publiques d’Hillary Clinton qui avait encouragé les manifestations anti-Poutine pendant les dernières élections russes.

Il serait donc tentant de tourner en ridicule l’obsession des médias américains à discourir sur l’influence réelle ou supposée du Kremlin dans le processus électoral de 2016. »

Donald Trump siffla trois fois (2/3)

Reprise de la guerre froide du Golfe

« Or, le timing et l’enchaînement des faits laissent peu de doute quant à l’origine et l’objectif de la manœuvre. Le jour même de l’attaque informatique, une réunion entre lobbyistes et intellectuels auteurs de plus d’une douzaine d’articles fustigeant le double jeu du Qatar se tenait aux États-Unis. Dans les minutes qui ont suivi la diffusion des faux, Al-Arabiya et Sky News bousculaient leurs programmes pour mettre l’affaire en une de leur édition. Dès minuit, les correspondants étaient prêts, les invités prenaient place sur les plateaux ou en duplex (certains auraient même été prévenus deux heures avant les faits) et aucun crédit n’était accordé aux démentis provenant des officiels qataris. Les commentaires étaient tous similaires : l’hypocrisie du Qatar s’étalait au grand jour, sa proximité avec Israël trahissait la nation arabe et son rapprochement avec l’Iran ne pouvait qu’indigner et mettre en garde ses voisins du Golfe, notamment l’Arabie saoudite. Ce dernier point était particulièrement souligné, du fait de l’hypersensibilité saoudienne sur le dossier. Et comme pour mieux signifier la défaillance de Doha, la chaîne saoudienne Al-Ikhbariya passait un extrait du discours de Tamim ben Hamad Al-Thani à l’Assemblée générale des Nations unies où il déclarait que « l’Iran est un pays important et nos relations bilatérales se développent et évoluent constamment ». »

http://orientxxi.info/magazine/reprise-de-la-guerre-froide-du-golfe,1883

Ron Paul est d’accord avec moi sur le terrorisme!

« Ça fait environ 16 ans que les États-Unis mènent une guerre contre le terrorisme et le résultat le plus visible est une réduction des libertés individuelles, une augmentation de la surveillance des citoyens, l’intrusion dans la vie privée et la réduction de la liberté d’expression, sans oublier les milliers de militaires et civils décédés sur le terrain. Malgré cela, la menace demeure toujours présente et a probablement même augmenté. Pourtant, les dirigeants du G7 viennent de renouveler leur vœu de combattre le terrorisme lors du Sommet en Sicile.

 

D’autre part, l’élément le plus notoire du récent voyage outre-mer du POTUS, Donald Trump, est une entente de commerce d’armement avec l’Arabie Saoudite, une dictature totalitaire, une théocratie extrémiste qui non seulement utilise ces armes pour oppresser la population tout en permettant à la famille royale de vivre une vie de luxe, mais supporte aussi l’extrémisme religieux et les activités terroristes. Non seulement les américains bombardent les civils, mais en plus ils soutiennent leurs oppresseurs! C’est à rien n’y comprendre… »

Ron Paul est d’accord avec moi sur le terrorisme!

Barack Obama n’est pas le super-président que vous imaginez

« Une étude publiée en 2016 par le Pew Research Center (en anglais) montre même que l’antipathie entre sympathisants démocrates et républicains n’a jamais été aussi élevée en vingt-cinq ans.

Outre le clivage politique, le fossé s’est aussi agrandi entre les communautés. « Son élection a agité une autre fraction de la population blanche, qui reste conservatrice et raciste », analyse Orlando Patterson, professeur en sociologie à l’université d’Harvard et référence sur les questions raciales aux Etats-Unis, interrogé par franceinfo. Un sondage publié en 2015 par le New York Times (en anglais) confirme que les Noirs et les Blancs ont le sentiment que leurs relations se sont détériorées depuis 2009.  »

http://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/barack-obama-n-est-pas-le-super-president-que-vous-imaginez-ses-quatre-plus-gros-rates-a-la-maison-blanche_1902977.html

Un monde fragmenté. Les forces centrifuges de la mondialisation

« LA MONDIALISATION, l’intégration par les échanges, la circulation des personnes, des services et des biens, les tendances à l’uniformisation culturelle ont pu faire croire à une convergence vers l’unité du monde et à la construction d’une « communauté internationale ». Certains avaient théorisé la fin de l’histoire, d’autres encore entrevoyaient que la planète deviendrait plate grâce à l’abolition des barrières physiques et mentales que devait permettre la diffusion universelle des technologies d’information et de communication. L’Europe, construite sur le droit et sur la culture du compromis, apparaissait comme la pointe avancée de ce mouvement. Elle avait aboli la violence comme instrument de règlement des différends entre Etats et au sein des Etats, montrant ainsi l’exemple au reste du monde. Mais l’Union européenne se trouve désormais confrontée à la remise en cause de sa propre cohésion interne, sous l’effet de la crise économique, de la fatigue des opinions vis-à-vis des ambitions intégratrices, et des menaces, dans la suite des crises migratoires, sur ce qui est l’une des manifestations les plus fortes d’unité, Schengen et la libre circulation des personnes. »
http://www.diploweb.com/Un-monde-fragmente-Les-forces.html

L’OSDH, source contestée de la guerre en Syrie

« Créée en 2006, l’OSDH se présente comme «un groupe d’individus, à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, qui documente sur la situation des droits de l’homme en Syrie et leur violation». Elle est devenue à partir de 2011 la principale source d’information des médias occidentaux sur le conflit syrien. Derrière l’OSDH, un seul homme: Rami Abdel Rahman, de son vrai nom Ossoma Suleiman, sunnite laïc, membre de l’opposition, qui vit à Coventry en Grande-Bretagne. Il n’a pas mis les pieds en Syrie depuis 2000, date à laquelle il a quitté le pays pour des raisons politiques. Rahman affirme disposer d’un réseau de plus de 200 activistes sur le terrain, qui lui permettent de centraliser et vérifier l’information »

« Peu d’experts du conflit accordent de la crédibilité aux informations de l’OSDH, et beaucoup s’abstiennent de citer ce que le chercheur Frédéric Pichon qualifie même d’«officine artisanale, sans réelle fiabilité». »

http://www.lefigaro.fr/international/2016/08/09/01003-20160809ARTFIG00148-l-osdh-source-contestee-de-la-guerre-en-syrie.php