Le vaccin, un médicament pas tout à fait comme les autres

« Bien souvent, d’ailleurs, le risque perçu diffère du risque réel. On a spontanément plus peur de prendre l’avion pour traverser l’Atlantique que de prendre sa voiture, par exemple, alors que le voyage en avion est le plus sûr des deux. C’est un problème, avec les vaccins, car beaucoup nous protègent contre des maladies dont nous minimisons le danger car nous n’en avons jamais fait l’expérience. Qui, en France, a déjà croisé une personne atteinte de diphtérie ? »
https://theconversation.com/le-vaccin-un-medicament-pas-tout-a-fait-comme-les-autres-66715

« Imposer sa langue, c’est imposer sa pensée »

« Ce point est fondamental. Il faut bien comprendre que la langue structure la pensée d’un individu. Certains croient qu’on peut promouvoir une pensée française en anglais : ils ont tort. Imposer sa langue, c’est aussi imposer sa manière de penser. Comme l’explique le grand mathématicien Laurent Lafforgue : ce n’est pas parce que l’école de mathématiques française est influente qu’elle peut encore publier en français ; c’est parce qu’elle publie en français qu’elle est puissante, car cela la conduit à emprunter des chemins de réflexion différents. »

http://www.levif.be/actualite/belgique/claude-hagege-imposer-sa-langue-c-est-imposer-sa-pensee/article-normal-165911.html

TERRORISME ET MONDIALISATION : CRISE OU NORMALITE ?

« Si Dae’ch n’existait pas, il aurait fallu l’inventer ! Car une telle menace permet de maintenir une croissance continue des budgets militaires, d’entretenir les millions d’emplois du complexe militaro-industriel américain, sans dénombrer les effets de sous-traitance et la multiplication des sociétés de sécurité privée, d’intelligence économique et de communication. La sécurité et tous ses nouveaux mercenaires constituent, désormais un secteur économique à part entière. C’est la gestion de l’instabilité constructive. Aujourd’hui, de grandes sociétés comme Google par exemple, supplantent l’État américain et les grandes entreprises en termes de moyens financiers pour l’investissement et la recherche dans le secteur militaire en finançant des projets de robots et de drones maritimes et aériens. Tout cela transforme le complexe militaro-industriel classique et rapporte beaucoup, beaucoup d’argent. Pour justifier et accompagner ces différentes mutations, le terrorisme est une absolue nécessité. Initialement, Dae’ch n’a pas été éradiqué mais entretenu, parce que cela servait les intérêts, tant des grandes puissances que des puissances régionales . »

http://prochetmoyen-orient.ch/lenvers-des-cartes-du-9-mai-2016/

L’Euro contre la France

« Les mêmes arguments servent cependant aujourd’hui à accréditer l’idée qu’une dissolution de l’Euro serait une catastrophe, car on utilise toujours à des fins de propagande, les mêmes chiffres mais cette fois de manière inversée pour « prédire » un effondrement du commerce international des pays concernés et donc une chute du PIB dans le cas d’une sortie de l’Euro. Or, si l’effet sur le commerce international créé par une zone monétaire est faible, il faut en déduire qu’inversement l’effet des prix (ce que l’on appelle la « compétitivité coût ») est nettement plus important que ce qu’en dit le discours dominant. Ceci redonne toute son importance aux dévaluations pour restaurer la compétitivité de certains pays. »

« L’impact de dépréciation ou d’appréciation du taux de change sur les flux commerciaux et les balances commerciales était connu. La rapidité du « rebond » de la Russie en 1999 et 2000 en particulier, à la suite d’une dévaluation massive, était l’un des principaux arguments allant dans le sens d’un effet positif d’une dépréciation de la monnaie. Les économistes du FMI ont réalisé une étude assez systématique sur une cinquantaine de pays et ont retenu 58 « cas » de dépréciations. Ils ne trouvent aucun signe de la fameuse « déconnexion » tant citée entre les flux du commerce international et les taux de change, bien au contraire. L’étude montre qu’en standardisant les résultats, on obtient en moyenne pour une dépréciation du taux de change de 10% un gain de 1,5% du PIB pour le solde de la balance commerciale. L’internationalisation des « chaînes de valeur » a bien un effet modérateur sur ces gains Mais, le développement de ces chaînes de valeur est très progressif dans le temps et ne peut venir contrarier les effets positifs d’une forte dépréciation du taux de change »

 

L’Euro contre la France

 

LA MENACE TERRORISTE EN FRANCE EN 2016

« A partir de ce discours du 22 septembre 2014, l’EI effectue un « pivot stratégique », et réoriente une part de ses opérations contre les Occidentaux, les Etats-Unis et généralement tous les pays qui s’opposent à lui en ciblant plus particulièrement la France

En redéployant une partie de ses moyens pour frapper directement l’Occident sur son propre sol, l’EI poursuit un double objectif opérationnel :

  • d’une part immobiliser les moyens militaires et sécuritaires de ses ennemis loin de son sanctuaire territorial, afin d’alléger la pression et de disperser les forces qui lui sont opposées
  • d’autre part, frapper les « zones grises », où coexistent musulmans et non-musulmans, afin de faciliter le ralliement des musulmans à leur califat nouvellement proclamé.

Les attaques sont soit le fait de personnes qui ne peuvent rejoindre l’EI, soit de personnes qui vont échouer à rejoindre l’EI, soit encore de personnes revenues après un séjour au sein de l’EI – la priorité restant au recrutement de volontaires pour défendre le sanctuaire territorial.

Il s’agit « d’activer » au sein des esprits fragilisés par différents facteurs (parcours personnels, politiques publiques ou situations économiques difficiles…), les leviers permettant non seulement l’adhésion au projet idéologique mais encore le passage à l’acte terroriste.

Etudier, comprendre, concevoir (enfin) des réponses globales et les appliquer sont donc des étapes indispensables et urgentes. »

http://www.pauljorion.com/blog/2016/01/15/la-menace-terroriste-en-france-en-2016-par-cedric-mas/#_edn11

La Pologne explosive au cœur de l’Europe

Cela a conduit fin novembre à la formation d’un gouvernement dirigé par Jaroslaw Kaczynski, le rescapé du fameux duo des frères jumeaux, ultranationalistes, catholiques-conservateurs, antirusses et eurosceptiques polonais. (Lech Kaczynski, alors président de la Pologne, est mort dans l’accident de son avion en procédure d’atterrissage, à Smolensk, le 9 avril 2010, alors qu’il se rendait à une cérémonie à la mémoire des morts de Katyn.Le cas a été et reste l’objet d’une polémique à propos des circonstances et des responsabilités.)

Férocement antiSystème dans un cas (hostilité à l’UE, sinon à l’OTAN, par enchaînement du nationalisme ultra-droitier du PiS), la Pologne est également et viscéralement hostile à une puissance qui développe pourtant une politique qu’on peut sans aucune hésitation qualifier d’antiSystème  (la Russie).

Certains jugent que cette situation polonaise est pour l’UE une menace bien plus grave que les crises précédentes de 2014-2015 (Ukraine, Grèce, réfugiés-migrants). La situation est extrêmement complexe pour l’UE, notamment à cause de l’importance du pays et de la détermination du Premier ministre, et aussi bien par le facteur très particulier de la haine personnelle de Jarosław Kaczynski, notamment attisée par les circonstances autour de la mort de son frère, pour le président en exercice de l’UE, son compatriote polonais Donald Tusk

Le paradoxe deviendrait complet si, évoluant dans ce sens où il devient eurosceptique et de tendance métahistorique proche d’un courant traditionnaliste, la Pologne se retrouverait sans l’avoir bien entendu voulu et même sans y penser du côté de la Russie qui est de plus en plus perçue comme représentante et défenderesse de cette tendance.

http://www.dedefensa.org/article/la-pologne-explosive-au-coeur-de-leurope-et-du-systeme

Propriétaire de médias, un métier d’influence

Quelques mois après avoir acquis Libération, Drahi rachète donc la totalité du groupe Express-Roularta, le 5e groupe français de presse magazine, et s’octroie 49 % du groupe NextRadioTV, groupe plurimédia (BFMTV, RMC…) appartenant à Alain Weill. Peu après, le groupe Le Monde acquiert 100 % des publications de L’Obs, Bernard Arnault, propriétaire des Échos, gobe Le Parisien et Aujourd’hui en France, tandis que Vincent Bolloré, autre grand médiavore, s’empare de Canal + en prenant le rênes de Vivendi, maison mère de la chaîne.

À ces causes économiques et politiques s’en ajoute une autre, là encore bien caractéristique des médias. En effet, si dans l’ensemble des secteurs d’activité on n’investit que dans ce qui semble rentable, dans celui des médias on achète alors même que le secteur est réputé en berne depuis des décennies, notamment – mais pas seulement – dans la presse papier. Dans ce cas, quel intérêt à racheter des médias qui ne cessent de perdre de l’argent malgré les nombreuses cures d’amaigrissement dans les rédactions, rachats qui ne peuvent donc être motivés par la perspective d’une rentabilité financière à court ou à long terme ? En réalité, en dehors même des montages financiers et fiscaux qui peuvent rendre ces pertes profitables à l’échelle du groupe , les bénéfices sont ailleurs et se récupèrent sous d’autres formes. Celles de l’influence, de la contribution à « l’image de marque » d’un groupe industriel (elle-même génératrice de profits via les autres activités du groupe), d’un relatif contrôle de la parole médiatique et d’une synergie entre offres d’abonnement à Internet ou à un réseau téléphonique et « contenus » en exclusivité .

http://www.acrimed.org/Les-grandes-manoeuvres-de-concentration-multimedia-comment-et-pourquoi

 

La chine

 “parti Communiste PCC, Triades et Armée se partagent le pouvoir selon des arcannes fort complexes ou s’allient familles, réseaux, méfiance et coopération forcée. Pouvoir central et pouvoir local entrant également dans ce jeu de pouvoir d’une extrême complexité. L’organisation du pouvoir en Chine est donc très éloignée de l’organisation pyramidale à la soviétique ou a l’occidental.”

“La Chine dispose aujourd’hui d’une réserve de 1 250 000 milliards de dollars. Dans le même temps l’industrie US car déménagée en Chine disparaissait creusant un trou abyssal dans sa balance commerciale et faisant plonger le cours du dollar. La valeur du dollar en plongée réduit du même coup la valeur de la réserve monétaire chinoise.

La richesse chinoise en devise est constituée en réalité de monnaie de singe, qui peut ne plus rien valoir du jour au lendemain.”

“Les anglo-saxons, afin de limiter la chute du dollar ont entrepris une spéculation effrénée sur les matières première dont le pétrole brut, cette inflation sur le cour des matières première avec l’effondrement du dollar réduit du même coup la rentabilité de l’industrie Chinoise engendre une inflation dans ce pays et avec des tensions sociales.”

http://www.alain-benajam.com/article-21029284.html

Pourquoi la taxe sur les millionnaires est au cœur de la démocratie

“Selon Locke, le pouvoir n’a d’autre but que la sauvegarde de la propriété.”

“Aujourd’hui près de la moitié du Congrès (sénat) est composée de millionnaires. Leur revenu médian est trois fois plus élevé que celui de leurs collègues de la Chambre des Représentants et vingt-cinq fois plus élevé que le revenu médian des ménages. Les tout-puissants lobbys veillent en outre à ce que les parlementaires retirent rapidement, le cas échéant, de “mauvaises” propositions. “

“Une autre stratégie couronnée de succès, surtout en temps de crise, consiste à détourner l’attention. Les antagonismes socio-économiques sont repoussés à l’arrière-plan en braquant les projecteurs sur d’autres thèmes sensibles”

http://www.michelcollon.info/Pourquoi-la-taxe-sur-les.html

58 clignotants Américains s’affolent en 2015

# 3 Il a été estimé que 43 % de l’ensemble des ménages américains dépensent plus d’argent que ce qu’ils gagnent chaque mois.

# 4 Pour la première fois, la classe moyenne américaine constituent désormais une minorité de la population américaine alors qu’en 1971, 61 % de tous les Américains étaient considérés comme faisant partie de cette classe moyenne.

# 9 Selon l’Administration de la sécurité sociale américaine, sur l’ensemble des travailleurs américains, 51% gagnent moins de 30.000 dollars par an.

# 16 Aussi incroyable que cela puisse paraître, les 20 personnes les plus riches aux Etats-Unis ont maintenant plus d’argent que l’ensemble des 152 millions d’Américains les plus pauvres.

# 37 Selon John Williams, de shadowstats.com, si le gouvernement américain donnait les chiffres exacts du taux de chômage, il serait de 22,9 %.

www.businessbourse.com/2015/12/28/58-clignotants-americains-saffolent-en-2015-cest-tellement-fou-quil-est-impossible-de-ne-pas-y-croire/