Les célébrités, leurs fondations et ONG, sont le masque souriant de la machine corporatiste

« Les célébrités jouent un autre rôle majeur : celui d’armes de distraction massive. L’enquête que je mentionne précédemment révèle également que les gens qui s’intéressent le plus aux célébrités sont les moins engagés en politiques, les moins susceptibles de manifester et de voter. Ce qui contredit largement l’affirmation auto-justificatrice souvent véhiculée par les médias selon laquelle les célébrités nous connectent à la vie publique.  »

« Il souligne que la consommation éthique dépend de la circulation d’images dont on pense qu’elles incarnent l’éthique. Et pourtant, leur validité et leur potentiel de diffusion requièrent un certain niveau d’ignorance et de préjugés de la part des consommateurs qu’elles ciblent. La consommation éthique ignore souvent les contextes environnementaux et sociaux plus vastes au sein desquels elle opère. Elle fonde sa prétention éthique sur l’occultation de divers aspects de la production et de la consommation de ses marchandises. […] Il y a cependant, un autre effet plus insidieux que Carrier remarque. La consommation éthique repose sur une croyance sous-jacente, renforcée par chaque achat, selon laquelle « les choix de consommation personnels sont un moyen approprié et efficace pour corriger les nuisances engendrées par le système de production capitaliste ». »

« Le mode de vie confortable et hautement technologique de l’européen (ou de l’américain) moyen est flagramment et largement insoutenable pour la planète. Inciter le monde entier à l’adopter est une forme de suicide. »

Les célébrités, leurs fondations et ONG, sont le masque souriant de la machine corporatiste

Barack Obama n’est pas le super-président que vous imaginez

« Une étude publiée en 2016 par le Pew Research Center (en anglais) montre même que l’antipathie entre sympathisants démocrates et républicains n’a jamais été aussi élevée en vingt-cinq ans.

Outre le clivage politique, le fossé s’est aussi agrandi entre les communautés. « Son élection a agité une autre fraction de la population blanche, qui reste conservatrice et raciste », analyse Orlando Patterson, professeur en sociologie à l’université d’Harvard et référence sur les questions raciales aux Etats-Unis, interrogé par franceinfo. Un sondage publié en 2015 par le New York Times (en anglais) confirme que les Noirs et les Blancs ont le sentiment que leurs relations se sont détériorées depuis 2009.  »

http://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/barack-obama-n-est-pas-le-super-president-que-vous-imaginez-ses-quatre-plus-gros-rates-a-la-maison-blanche_1902977.html

Un monde fragmenté. Les forces centrifuges de la mondialisation

« LA MONDIALISATION, l’intégration par les échanges, la circulation des personnes, des services et des biens, les tendances à l’uniformisation culturelle ont pu faire croire à une convergence vers l’unité du monde et à la construction d’une « communauté internationale ». Certains avaient théorisé la fin de l’histoire, d’autres encore entrevoyaient que la planète deviendrait plate grâce à l’abolition des barrières physiques et mentales que devait permettre la diffusion universelle des technologies d’information et de communication. L’Europe, construite sur le droit et sur la culture du compromis, apparaissait comme la pointe avancée de ce mouvement. Elle avait aboli la violence comme instrument de règlement des différends entre Etats et au sein des Etats, montrant ainsi l’exemple au reste du monde. Mais l’Union européenne se trouve désormais confrontée à la remise en cause de sa propre cohésion interne, sous l’effet de la crise économique, de la fatigue des opinions vis-à-vis des ambitions intégratrices, et des menaces, dans la suite des crises migratoires, sur ce qui est l’une des manifestations les plus fortes d’unité, Schengen et la libre circulation des personnes. »
http://www.diploweb.com/Un-monde-fragmente-Les-forces.html

Le revenu universel ou l’esprit de défaite

« Cela exonérerait de tout effort de changement, de simplification des normes, d’allégement des contraintes législatives, fiscales et réglementaires pesant sur les entrepreneurs, de lutte contre les rentes (patronales, syndicales, foncières, …), de réforme du système éducatif et de formation, afin de promouvoir davantage l’égalité des chances et d’éviter de concentrer l’essentiel des accès aux grandes écoles aux enfants des catégories sociales favorisées et ceux des enseignants, etc. Toutes ces mesures permettraient à chacun d’optimiser son potentiel et créeraient les conditions d’un meilleur développement économique, nécessaire pour financer le devoir de solidarité au bénéfice de plus faibles de nos sociétés. »

http://la-chronique-agora.com/revenu-universel-esprit-defaite/