La chine

 “parti Communiste PCC, Triades et Armée se partagent le pouvoir selon des arcannes fort complexes ou s’allient familles, réseaux, méfiance et coopération forcée. Pouvoir central et pouvoir local entrant également dans ce jeu de pouvoir d’une extrême complexité. L’organisation du pouvoir en Chine est donc très éloignée de l’organisation pyramidale à la soviétique ou a l’occidental.”

“La Chine dispose aujourd’hui d’une réserve de 1 250 000 milliards de dollars. Dans le même temps l’industrie US car déménagée en Chine disparaissait creusant un trou abyssal dans sa balance commerciale et faisant plonger le cours du dollar. La valeur du dollar en plongée réduit du même coup la valeur de la réserve monétaire chinoise.

La richesse chinoise en devise est constituée en réalité de monnaie de singe, qui peut ne plus rien valoir du jour au lendemain.”

“Les anglo-saxons, afin de limiter la chute du dollar ont entrepris une spéculation effrénée sur les matières première dont le pétrole brut, cette inflation sur le cour des matières première avec l’effondrement du dollar réduit du même coup la rentabilité de l’industrie Chinoise engendre une inflation dans ce pays et avec des tensions sociales.”

http://www.alain-benajam.com/article-21029284.html

Pourquoi la taxe sur les millionnaires est au cœur de la démocratie

“Selon Locke, le pouvoir n’a d’autre but que la sauvegarde de la propriété.”

“Aujourd’hui près de la moitié du Congrès (sénat) est composée de millionnaires. Leur revenu médian est trois fois plus élevé que celui de leurs collègues de la Chambre des Représentants et vingt-cinq fois plus élevé que le revenu médian des ménages. Les tout-puissants lobbys veillent en outre à ce que les parlementaires retirent rapidement, le cas échéant, de “mauvaises” propositions. “

“Une autre stratégie couronnée de succès, surtout en temps de crise, consiste à détourner l’attention. Les antagonismes socio-économiques sont repoussés à l’arrière-plan en braquant les projecteurs sur d’autres thèmes sensibles”

http://www.michelcollon.info/Pourquoi-la-taxe-sur-les.html

58 clignotants Américains s’affolent en 2015

# 3 Il a été estimé que 43 % de l’ensemble des ménages américains dépensent plus d’argent que ce qu’ils gagnent chaque mois.

# 4 Pour la première fois, la classe moyenne américaine constituent désormais une minorité de la population américaine alors qu’en 1971, 61 % de tous les Américains étaient considérés comme faisant partie de cette classe moyenne.

# 9 Selon l’Administration de la sécurité sociale américaine, sur l’ensemble des travailleurs américains, 51% gagnent moins de 30.000 dollars par an.

# 16 Aussi incroyable que cela puisse paraître, les 20 personnes les plus riches aux Etats-Unis ont maintenant plus d’argent que l’ensemble des 152 millions d’Américains les plus pauvres.

# 37 Selon John Williams, de shadowstats.com, si le gouvernement américain donnait les chiffres exacts du taux de chômage, il serait de 22,9 %.

www.businessbourse.com/2015/12/28/58-clignotants-americains-saffolent-en-2015-cest-tellement-fou-quil-est-impossible-de-ne-pas-y-croire/

“Échanges entre militaires” : les révélations de Seymour Hersh sur la Syrie

Il y a deux articles intéressants concernant l’article  de Seymour Hersh sur la relation  entre les Etat-unis et la Syrie  http://www.lrb.co.uk/v38/n01/seymour-m-hersh/military-to-military :

Les-crises.fr

« À la fin de l’été 2013, le rapport de la DIA avait été largement diffusé, mais bien que de nombreux agents de la communauté du Renseignement aient été au courant de la domination de l’opposition syrienne par les extrémistes, l’armement fourni par la CIA continua d’affluer, ce qui constituait un problème permanent pour l’armée d’Assad. Les stocks et dépôts de Kadhafi étaient la source d’un marché international de l’armement, bien que les prix aient été élevés

Très peu au sein du Gouvernement américain et des médias, se demandèrent pourquoi l’EI viserait un avion de ligne russe transportant 224 passagers et son équipage, si l’armée de l’air russe n’attaquait que les rebelles syriens « modérés ».

Les efforts de la CIA pour entrainer les forces rebelles modérées échouaient aussi lamentablement. Le conseiller expliqua : « Le camp d’entrainement était en Jordanie et sous le contrôle d’un groupe tribal syrien ». Certains de ceux qui avaient signés étaient suspectés d’appartenir à l’armée syrienne, à l’uniforme près. Cela était déjà arrivé, dans les pires moments de la guerre en Irak, lorsque des centaines de miliciens chiites se présentèrent à l’accueil des camps d’entrainement américains le temps d’enfiler de nouveaux uniformes, d’obtenir de nouvelles armes et de suivre quelques jours d’entrainement avant de disparaitre dans le désert.

Mais les Saoudiens étaient loin d’être le seul problème : le renseignement américain avait accumulé des interceptions et des informations de source humaine qui démontraient que le gouvernement Erdogan soutenait Jabhat al-Nosra depuis des années, et faisait de même à présent avec l’EI.

Si Assad échoue, les combattants djihadistes de la Tchétchènie russe, du Xinjiang chinois, et du Cachemire indien tourneront leurs yeux vers leurs fronts respectifs pour continuer le djihad, soutenus par une nouvelle base opérationnelle en Syrie, bien financée et au cœur du Moyen Orient. »

http://www.les-crises.fr/echanges-entre-militaires-par-seymour-hersh/

Voltairenet.org

« Le président Obama laissa donc la CIA poursuivre son opération de renversement du régime syrien, sous couvert de soutien aux « rebelles modérés ». De vastes trafics d’armes furent organisés, d’abord depuis la Libye post-Kadhafi, puis depuis la Bulgarie de Rossen Plevneliev et Boïko Borissov  et plus tard depuis l’Ukraine post-Ianoukovytch

Dans cet article, il affirme que la politique de la Maison-Blanche n’a jamais varié sur quatre points, tous plus absurdes les uns que les autres selon les militaires :
– l’insistance sur le départ du président el-Assad ;
– l’impossibilité de créer une coalition anti-Daesh avec la Russie ;
– le fait que la Turquie est un allié stable dans la guerre contre le terrorisme ;
– et le fait qu’il existerait réellement des forces d’opposition modérée apte au soutien US.

Par la suite, en octobre 2014, la Rand Corporation, principal think tank du complexe militaro-industriel, prit officiellement position en faveur du président el-Assad. Elle souligna que sa défaite serait immanquablement suivie d’une prise de pouvoir par les jihadistes, tandis que sa victoire permettrait de stabiliser la région

À retenir

– Au cours des derniers mois, la Rand Corporation (principal think-tank du complexe militaro-industriel), l’ancien directeur de la Defense Intelligence Agency Michael T. Flynn, l’ancien président du Comité des chefs d’état-major Martin Dempsey, et l’ancien secrétaire à la Défense Chuck Hagel ont mis en cause les contradictions et les hésitations de la Maison-Blanche.

– L’intelligentsia militaire US conteste la politique héritée de l’ère Bush de confrontation avec la Russie. Elle demande une collaboration en Syrie et en Ukraine aussi bien qu’une reprise en main des alliés que sont sensés être la Turquie, l’Arabie saoudite et le Qatar.

– Pour les officiers supérieurs US (1) il faut soutenir le président el-Assad qui doit vaincre et rester au pouvoir ; (2) il faut agir avec la Russie contre Daesh ; (3) il faut sanctionner la Turquie qui ne se comporte pas en allié, mais en ennemi ; (4) enfin il faut arrêter d’imaginer qu’il existerait des rebelles syriens modérés et de se cacher derrière ce fantasme pour laisser la CIA soutenir les terroristes. »

http://www.voltairenet.org/article189738.html

Les fondements du sionisme

« Le congrès de Bâle préconise « l’encouragement systématique à la colonisation de la Palestine » et « des démarches […] afin d’obtenir des gouvernements le consentement nécessaire pour atteindre le but du sionisme ». Ces deux recommandations sont annonciatrices de deux contradictions qui structurent encore le conflit entre Israël et le peuple palestinien. La première est la contradiction entre la volonté de créer un État juif en Palestine et l’existence d’un peuple autochtone sur cette terre (il n’y a que 5 % de Juifs, en Palestine, en 1900). La seconde est la contradiction entre la rhétorique émancipatrice du sionisme et sa communauté d’intérêts avec les puissances impérialistes. »

« Le génocide confère une légitimité nouvelle au sionisme et les grandes puissances voient d’un bon œil la création d’un État allié au cœur d’une région aux enjeux géostratégiques majeurs, dans laquelle se développent les mouvements anticoloniaux. C’est ainsi qu’en novembre 1947, l’ONU décide d’un partage de la Palestine entre un État juif (54 % du territoire) et un État arabe (46 %). Les dirigeants sionistes acceptent le partage mais vont tout mettre en œuvre pour étendre au maximum la superficie de l’État juif et pour en expulser les non-Juifs. Lorsqu’en mai 1948, Israël proclame son indépendance, qui déclenche la première guerre israélo-arabe, 400 000 Palestiniens ont été chassés. À l’armistice, en 1949, Israël a conquis 78 % de la Palestine et 800 000 Palestiniens sont réfugiés. »

http://2ccr.unblog.fr/2015/12/28/les-fondements-du-sionisme/

Pourquoi les pauvres votent-ils contre leurs intérêts ?

« Enfin, beaucoup d’Américains évoquent spontanément le mythe « Horatio Alger », ce romancier populaire dont les livres racontent invariablement l’épopée d’un jeune homme d’origine populaire qui obtient la fortune par son travail et sa ténacité : les classes moyennes et populaires soutiendraient les baisses d’impôts pour les plus riches parce qu’ils parient sur la possibilité que ces impôts pourraient un jour les concerner. I. Kuziemko et M.I. Norton avancent cependant une explication tout autre. Selon eux, les hommes sont motivés moins par un désir de réussir que par une crainte d’échouer complètement. Nos économistes baptisent ce phénomène la « peur de la dernière place » (« last place aversion »). Selon leur modèle, l’utilité économique n’est pas simplement déterminée par une volonté d’accumuler les richesses, mais par son positionnement relatif vis-à-vis d’autrui. Nous considérons la grandeur de notre maison non pas comme une valeur absolue, mais en la comparant à celles de nos voisins. Autrement dit, des phénomènes psychologiques tels que la honte et la gêne, qui se révéleraient aussi importants que le seul intérêt matériel.
 »

http://bernard-gensane.over-blog.com/2015/12/pourquoi-les-pauvres-votent-ils-contre-leurs-interets.html

Eau et conflit dans le bassin du jourdain

“Si nous réglons tous les problèmes du Proche-Orient mais pas celui du partage de l’eau, note région explosera. La paix ne sera pas possible”
“les Palestiniens se figurent traditionnellement l’eau comme un don du ciel, une ressource illimitée, et sont donc plus enclins au gaspillage. La construction de la nation israélienne est très liée à l’idéal des premiers sionistes, très attachés à la terre, et donc à l’eau. Le kibboutz est un des mythes fondateurs d’Israël : cette exploitation agricole collective marque le lien des pionniers à leur Terre Sainte, à la fois l’exploitation et la défense du sol contre les ennemis. Ainsi, l’eau occupe une place spéciale dans l’imaginaire des Juifs, en lien avec le mythe de cette agriculture pionnière.”
“L’exploitation de ces ressources continuera donc, malgré l’article 55 du Règlement de la IVème Convention de la Haye, stipulant qu’une puissance occupante ne devient pas propriétaire des ressources en eau et ne peut les exploiter pour le besoin de ses civils.”

http://www.lesclesdumoyenorient.com/Eau-et-conflits-dans-le-bassin-du.html

Syrie, la théorie des dominos chiites et sunnites

“ On assimile souvent à tort les Alaouites syriens à des Chiites. En Syrie, les Alaouites représentent 10% à 12% de la population et leur religion est de façon très lointaine dérivée du chiisme. Les Assad sont des alaouites et la communauté alaouite est intimement liée à l’Etat syrien.”

“La guerre attire des hommes de tous pays venus se battre les uns contre les autres, avec du côté chiite le soutien de l’Iran et du Hezbollah libanais au régime syrien, et du côté sunnite celui de l’Arabie saoudite, du Qatar, de la Turquie et de différents groupes djihadistes affiliés à d’al-Qaida, qui apportent leur aide à la rébellion syrienne. Les rebelles sont dans leur grande majorité des sunnites comme la majeure partie de la population syrienne.”

http://www.slate.fr/story/75131/syrie-chiites-sunnites

Dette : les 12 mesures mises en débat

« 1 : une annulation de tout ou partie de la dette illégitime (“haircut”).

2 : un allongement substantiel des durées de remboursement et un plafonnement des taux d’intérêt.

3 : Un impôt exceptionnel progressif sur les 10 % (ou les 1%) les plus riches, dont les recettes serviraient à rembourser par anticipation une partie de la dette. Ce type de mesure est même évoqué dans un rapport récent du FMI ! Mais il faudrait prévoir (ce que ne fait pas le FMI) un seuil protégeant les petits épargnants.

4 : l’obligation faite aux banques de souscrire un quota de titres de la dette publique ou de la dette des collectivités locales, par exemple en réemploi des fonds collectés sur les livrets A.

5 : un emprunt forcé (selon Jean-Paul Fitoussi). Il consiste à “contraindre les contribuables à prêter à leur gouvernement” et cela peut se faire à un taux d’intérêt réduit.

6 : l’extension du secteur bancaire public. Les Caisses d’épargne, la Banque Postale pourraient étendre leur collecte (par hausse du plafond du livret A) afin de financer les dettes publiques et locales à des taux bas mais garantis (selon l’exemple du Japon).

7 : la socialisation du système bancaire dans son intégralité. Les banques devraient passer sous contrôle des pouvoirs publics (européens, nationaux et régionaux) et être dirigées par des conseils d’administration représentatifs des parties prenantes et de la société civile ; elles procureraient des financements à taux modéré aux acteurs publics locaux et nationaux.

8 : mettre à jour le “cadastre” de la dette en levant l’opacité sur l’identité des créanciers de l’Etat. Il faut assurer une parfaite transparente et traçabilité des transactions sur les titres de la dette publique.

9 : mettre un terme à l’exode fiscal, aux paradis fiscaux, à l’optimisation fiscale des multinationales notamment par la manipulation des prix de transfert.

10 : renforcer très substantiellement les moyens et les effectifs du contrôle fiscal.

11 : une réforme fiscale assurant une plus grande équité dans le financement des dépenses publiques.

12 : organisation d’un audit permanent de la politique d’endettement public avec participation citoyenne. »
http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2014/05/30/59-de-la-dette-publique-francaise-est-%C2%AB-illegitime-%C2%BB-alors-on-fait-quoi/

Hong-Kong : quand les médias nous demandent d’oublier l’histoire coloniale

« Le gouvernement chinois a donc expliqué que le futur gouverneur de Hong Kong sera élu par les habitants du territoire. Cependant, les candidats ne pourront pas être des hommes sous influence faisant campagne avec des financements étasuniens et britanniques : Pékin propose donc des candidats qui portent le principe simple, mais complexe : « un pays, deux systèmes »… »

http://www.michelcollon.info/Hong-Kong-quand-les-medias-nous.html?lang=fr